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Directed by Scott Hicks
Produced by
Kerry Haysen

Premiere in Australia, Adelaide Festival:
9 March 2008

USA: 18 April 2008
at The IFC Center NY

Official Site
Trailer (Quicktime)


Take also a look on
Glass Notes

The Boys are Back in Town




Pre-production
Filming begin in September

Directed by Scott Hicks
Written by Alan Cubitt
Produced by
Greg Brenman and Tim White
Starring: Clive Owen

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Lundi 21 avril 2008


Talking Heads
est une émission australienne de la chaine ABC qui propose des entretiens avec diverses personnalités. Voici la retranscription de l'émission consacrée à Scott Hicks et diffusée le 25 Février 2008. Le réalisateur y parle d'aspects plus privés de sa vie, moins connus, comme sa rencontre avec Kerry Haysen lorsqu'il avait 18 ans. Son épouse avait alors eu un passé assez difficile et étrangement à la lecture de l'interview il est difficile de ne pas faire certains parrallèles avec le contenu de ses films.

Hicks revient longuement sur son enfance, sur Shine,le succés de sa pub pour Hummer (qui est au musée d'art moderne de New Yorck!)... Sans doute l'une des interviews les plus instructives récemment, d'ailleurs située en dehors d'une période de promotion.

Here is an interview of Scott Hicks broadcasted on the show Talking Heads from ABC. It's one of the most instructive interview about some points of his life like the past of his wife keyy and his own childhood... Theres a lot of talks about "Shine" and even the famous Hummer commercial which is at the permanent collection of the Museum of Modern Art in New Yorck.

Source:
ABC.net

PETER THOMPSON: You've lived in various movie sets - Uganda, Kenya, England, Adelaide. What about the movies themselves - did you go as a kid?

SCOTT HICKS: No, I saw virtually no cinema as a child. East Africa, there was no television. There was very little cinema in Nairobi. I remember vividly the first movies I enjoyed. One was 'The Red Balloon', that enchanting French movie, which I saw at the drive-in one time in Nairobi. By the time I got to England, cinema had become almost an annual excursion the family made up to London to see the latest James Bond film. But it certainly wasn't something I went to with regularity until I started at Flinders University in Adelaide. We're up at Finders University to see the proposed drama facilities. I vividly remember my first lecture was on camera technique. It was memorable mostly because the instructor knew less than us.

My most memorable moment was right there on that stage, when for about 10 seconds I understood what it was to really be an actor. I've never forgotten it. I elected to study English and Drama. Unbeknownst to me, really there was this one topic called film-making. It was the demon seed. It obsessed me. It began, in fact, to take over my entire degree.

Ultimately, all of my honours year was spent making my own film. Probably the most crucial life-forming experience that happened for me was meeting my wife Kerry. She had come to Flinders as a mature-age student following the death of her first husband and she had this four-year-old boy called Scott.

KERRY HICKS: Scott was really great with him but I did come up just to hear these words - "You could come home and live with us." I thought "Gosh, this child!"

SCOTT HICKS: That worked!

To be Continued...



par Ishmael publié dans : Nouvel article
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Vendredi 21 septembre 2007
The Rachmaninoff/mental illness craze of the 1990s was largely kicked off by Scott Hicks's Shine. Now, several films later, he's trying his hand at lighter, more contemporary fare with No Reservations. But what sorts of films has he been offered in the meantime? And how is Abigail Breslin like Meryl Streep? And what's with the wine?

Scott Hicks parle de "No Reservations", de son vin et de ses propositions aprés "Shine"

par Ishmael publié dans : Nouvel article
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Mardi 12 juin 2007

 

Les NEWS de CINETUDES.com

7ème Partie: Picturalité et réel

Les témoignages oraux sont une source importante pour la reconstitution de l'Histoire à l'écran, ainsi que tout ce qui concerne la documentation écrite externe, mais la photographie est aussi un élément à prendre en compte pour tous sujets liés à l'Histoire contemporaine. Ici la référence iconographique est on ne peut plus inévitable à analyser. Les appareils photos ayant été interdits aux Américano-japonais envoyés dans les divers camps, les témoignages par images viennent d'appareils introduits frauduleusement ou de campagnes photographiques commandées par la WRA à des photographes célèbres de l'époque, et dont les résultats sont par là même à commenter et critiquer très minutieusement. Mais le fait est que ce sont ces images sur lesquelles les cinéastes doivent essentiellement s'appuyer pour ce qui concerne picturalement les représentations mémorielles de l'évènement.

                                                                                                          (Suite en cliquant ici!)

 

par Ishmael publié dans : Nouvel article
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Mercredi 7 mars 2007

une mosaïque du Temps Perdu

Film très esthétique, Snow falling on Cedars s'est souvent vu reprocher son visuel particulièrement chargé dans les mauvaises critiques à sa sortie, Scott Hicks se faisant reprocher une forme de maniérisme dans sa mise en scène depuis Shine. Voir l'exemple de Thomas Sotinnel dans Le Monde : "Scott Hicks prend son film à bras le corps et le maintien fermement au fond de l'eau jusqu'à ce qu'il ne donne plus signe de vie" (*1). Christian Jauberty dans Première souligne, lui, que si le réalisateur a "Considérablement soigné la forme (…) sans substance dramatique pour les étayer, les effets de style paraissent souvent chichiteux et déplacés" (*2). Dans une critique plus positive du film, Christian Viviani de Positif qualifie lui le film d'"objet filmique non identifié" où l'on assiste à un "parti pris de surenchère, tant plastique que narrative, qui a rarement été poursuivi avec un tel entêtement dans une fiction conventionnelle" (*3).

On le voit, la forme ne laisse pas indifférente, a souvent du mal à être véritablement appréhendée et le propos historique en vient à être souvent traité dans les critiques comme un aspect de second plan qui, derrière les soucis de mise en scène et d'esthétique, a du mal à s'exprimer. Jusqu'où la réalisation de Scott Hicks, dans ses prétentions artistiques, sert-elle le propos historique ?

(a suivre ici...)

CINEMA, TEMPS ET HISTOIRE - 6ème partie : une mosaïque du Temps Perdu
par Ishmael publié dans : Nouvel article
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Mercredi 7 février 2007
Mettre un terme au passé obsédant

Snow Falling on cedars propose, du point de vue de son contenu historique, un schéma narratif qui est celui de la remémoration, pour une petite communauté imaginaire et représentative des Etats-Unis, d'une période noire de son Histoire (ici, l'exil forcé des nippo américains de l'île). L'attitude du film face à cette confrontation au passé, est essentiellement celle d'y mettre un terme, comme le dit son réalisateur : « The release of coming to term with the past, both for a community as well as an individual (*1. Un parcourt de rédemption qui se rattache très bien à la fiction américaine.

(...)

Suite ici


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